S’informer pour mieux s’entendre

S’informer pour mieux s’entendre

Que sont devenus Rodolphe Bélier et son épouse Gigi ? Leur fils Fabien et leur fille Paula ? Après avoir connu succès dans l’Hexagone avec 7,4 millions d’entrées, l’émotion était tout aussi partagée au Canada en remportant dès sa sortie le prix coup de cœur radio Canada.

Au delà d’une tranche de vie d’une saga familiale, c’est l’histoire d’une lutte acharnée d’une famille sourde qui cherche à sortir du silence et prendre sa place légitime au sein d’une société parfois exclusive. Il est certain que les personnes sourdes ou malentendantes rencontrent des difficultés dans le milieu du travail, vivent des situations d’exclusion et d’isolement social, déplorent un manque d’accès aux soins et à la prévention. Une reconnaissance adaptée de la problématique permet de mieux cerner les contours des difficultés rencontrées au quotidien.

Car il est bien entendu que ces situations peuvent être à l’origine d’une plus grande fragilité pour 357 000 Canadiens culturellement Sourds et 3,21 millions de Canadiens malentendants selon l’Association des Sourds du Canada – Canadian Association of the Deaf. Le déficit d’information et de connaissances sur les thèmes de santé peut jouer en défaveur d’un dépistage et d’une prise en charge précoce.

Fort heureusement, les films a succès tels que « la Famille Bélier », les enquêtes, le déploiement de réseaux internet permettent une prise de conscience accrue des difficultés rencontrées en fonction des types de surdité et de l’impérieuse nécessité de se faire dépister de façon précoce auprès d’un centre audioprothésiste reconnu pour son expérience et son professionnalisme.

Différents types de surdité

Les situations individuelles sont très différentes les unes des autres. Ainsi, la situation d’un jeune, né sourd, scolarisé dans une école spécialisée, qui utilise la langue des signes au quotidien est bien différente de celle d’un jeune qui a suivi une scolarité traditionnelle ou de celle d’une personne qui devient peu à peu malentendante à un âge plus avancé. Chaque situation est singulière et dépend de plusieurs facteurs d’appréciation pour une meilleure reconnaissance du handicap auditif :

  • du degré de la perte auditive ;
  • de l’âge de survenue de la surdité : apparue à la naissance ou très tôt dès la petite enfance, elle n’a pas le même impact que lorsqu’elle s’installe progressivement au cours de la vie (le nombre de personnes devenues sourdes ou malentendantes progresse parallèlement au vieillissement de la population) ;
  • de la langue que la personne utilise plus facilement pour communiquer : sa langue natale ou la langue des signes. La distinction est ainsi souvent faite entre les « sourds oralistes » et les « sourds signants »
  • du fait que les personnes se reconnaissent sur un plan identitaire et culturel comme appartenant à la communauté sourde.

La « culture sourde » renvoie à la façon, commune aux sourds signants, d’échanger,
de se nommer, de se retrouver après avoir précisément pris connaissance de leur problématique que ce soit grâce au support visuel par affiche ou internet dans un premier temps puis à l’aide d’un examen poussé auprès d’un réseau d’audioprothésiste à Laval ayant une expertise accrue dans la correction auditive.

Privilégier l’information visuelle pour envisager un dépistage et une prise en charge adéquate auprès d’un centre de spécialiste

Internet représente une bouffée d’oxygène pour toutes les personnes déficientes auditives. Elles consultent et s’échangent facilement des vidéos sur les sites web et les réseaux sociaux.
C’est d’ailleurs ainsi qu’il est d’ailleurs possible de mener des enquêtes plus précises en vue d’un dépistage adapté auprès d’un réseau d’audioprothésiste composé d’une équipe de professionnels pour effectuer des bilans auditifs complets et s’équiper en conséquence.

Un Canadien sur 25 aurait une « audition déficiente », soit un total de 1 022 220 personnes. Une enquête ultérieure a signalé un ratio de 1 canadien sur 15, pour un total de 2 000 000 de personnes. Une troisième enquête a fourni un autre ratios : 1 sur 8 (3 875 000 personnes).

En tout état de cause, un bilan s’impose. A l’aide d’équipements adaptés à la pointe de la technologie, il est possible de définir précisément le type de surdité auquel est exposé un patient. Cela permet d’envisager un service personnalisé, adapté, une prise en charge complète pour retrouver un bien être quotidien.

décembre 16th, 2017 by
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