Les animaux de compagnie n’aiment pas être esseulés

Les animaux de compagnie n’aiment pas être esseulés
Lorsqu’un animal de compagnie se retrouve perdu, c’est un véritable désarroi qui s’empare de lui ainsi qu’une grande inquiétude pour son propriétaire. Que faire pour éviter ces désagréments ? il y a bien sûr en prévention le marquage qui repose sur une identification fiable et indolore correspondant à la mise en place d’une puce électronique. Ensuite, si l’animal s’enfuit ou s’égare, il existe plusieurs façons pour réagir efficacement et retrouver l’animal.

Le marquage de l’animal en prévention de tout égarement irrémédiable

Le marquage au fer était pratique courante pour identifier les animaux. Cependant cela génère une souffrance pour l’animal. Encore pratiqué en Europe, il est cependant délaissé. L’identification à l’aide du tatouage ou de la dermographie à l’oreille ou la cuisse est déjà bien moins douloureux. Cependant le risque d’effacement ou d’illisibilité à terme est possible rendant inefficace cette mesure préventive. En France, l’identification des chiens est rendue obligatoire depuis 1999 avant toute cession à toute onéreux ou gratuit. Le fait de posséder un animal de compagnie sans identification est punissable d’une amende de 4ème catégorie soit 750€. Cette preuve d’identité pour l’animal et preuve de propriété pour le maître sont gage de protection et de garantie. Au Canada, la licence est ainsi également obligatoire pour attester la possession de son animal afin que ce dernier ne soit pas déclaré errant. L’idéal étant d’apposer une puce c’est-à-dire un dispositif électronique encodé, inséré sous la peau d’un animal par un vétérinaire ou un hôpital vétérinaire qui offre des soins médicaux préventifs, qui contient un code unique lié à une base de données centrale reconnue par la Municipalité , servant à identifier et répertorier les animaux de compagnie. Par animal de compagnie l’on entend bien souvent un animal qui vit auprès de l’homme et dont l’espèce est, depuis longtemps, apprivoisée. De façon non limitative, sont considérés comme animaux de compagnie , les chiens, les chats et les oiseaux permis par règlement à vérifier auprès de la municipalité. Cette précaution n’empêche pas la fuite ou l’égarement. Alors que faire lorsque l’animal a disparu ?

Que faire en cas de disparition de l’animal de compagnie ?

Tout mettre en œuvre pour le retrouver c’est être en mesure de sillonner un périmètre habituel de promenade et alentours dans un premier temps. C’est ensuite faire appel à un réseau de diffusion de l’information. Traditionnellement c’est la méthode par affichage public de photos de l’animal avec le message de disparition et les coordonnées du propriétaire à contacter. Idéalement l’animal possède au préalable un collier doté des informations de contact. Grâce au développement des réseaux sociaux, l’information peut être communiquée sur les sites sociaux de proximité et groupes facebook. Des groupes d’alerte se sont ainsi formés afin que soit diffusée et relayée l’information avec des mentions plus précises telles que le lieu éventuel de disparition. Le groupe « pet’s alert » est très réactif, animé de personnes bénévoles attentives.
Ensuite il est possible de contacter les associations animalières des environs ou sociétés protectrices des animaux, sinon les vétérinaires et hôpitaux vétérinaires. Car souvent en ces lieux que sont ramenés les animaux errants.

Que faire face à un animal errant ?

Est considéré comme étant un animal de compagnie errant tout animal qui n’est pas en laisse de manière provisoire ou non, qui n’est pas accompagné par une personne capable de le maîtriser et qui n’est pas sur le terrain cloturé ou privé de son gardien. D’un autre façon un animal abandonné tout animal de compagnie qui est laissé pendant plus de vingt-quatre (24) heures sans nourriture convenable, sans eau ou sans abri; ou qui se trouve dans un logement locatif après l’expiration de la convention de location s’y appliquant ou qui se trouve dans un immeuble après que le propriétaire de l’immeuble ait procédé à la vente de celui -ci ou après que le propriétaire ou locataire de l’immeuble ait quitté les lieux. Si l’animal ne présente pas de caractère dangereux, sauvage de par nature ou de par sa santé sans symptôme de rage, qu’il répond facilement et vient spontanément, il est souhaitable de l’amener auprès d’un hôpital vétérinaire qui offre des soins médicaux préventifs afin de le soigner si nécessaire et de l’identifier pour être rendu à ses propriétaires. A défaut, il est toujours possible d’appeler les services municipaux de mise en fourrière de l’animal. Équipes de matériel et fourgonnette adaptée, ces derniers sauront prendre en charge l’animal esseulé.

avril 13th, 2017 by
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